Saturday, December 27, 2008

Bloodshed in Palestine - GAZA MASSACRE

UN APPEL DE TADAMON MONTREAL!

(english below)


Manifestons pour dénoncer l’odieux massacre perpétré à Gaza par Israël

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DIMANCHE 28 DÉCEMBRE 2008, 13h00, Square Norman Bethune, Angle des rues Guy et de Maisonneuve, (métro Guy-Concordia http://www.tadamon.ca/post/2244

Réagissons contre le massacre que le régime d’apartheid israélien vient de perpétrer à Gaza.
Au moins 200 Palestiniens ont été tués lors de la récente attaque d’Israël sur la bande de Gaza, et davantage de sang pourrait être versé, car cette attaque se poursuit. Il s’agit du plus important massacre commis à Gaza depuis son occupation illégale par Israël en 1967. De nombreuses victimes sont des civils, et leur nombre continue d’augmenter. L’opération de l’armée israélienne, baptisée « Opération plomb durci », rappelle des incursions antérieures à Gaza caractérisées par des attaques aveugles sur des secteurs peuplés de civils, des détentions massives, de violentes démolitions de maisons et autres formes de punitions collectives contre le peuple palestinien. De plus, cette manifestation dénoncera l’appui total du gouvernement canadien à Israël, illustré par le renforcement bilatéral des liens sur les plans militaire, politique et économique. Ce nième massacre exécuté à Gaza se déroule avec la complicité officielle du Canada à l’égard du siege illégal qu’Israël impose à Gaza et des sanctions continues que subissent les civils de Gaza. Depuis deux ans, la bande de Gaza subit la violence quotidienne de la vaste catastrophe humanitaire causée par les Lourdes restrictions pesant sur l’accès aux ressources énergétiques, à la nourriture et aux médicaments. De fait, Gaza est la plus vaste prison en plein air du monde. À l’heure actuelle, nous ne pouvons que réaffirmer le plus fermement possible notre engagement à continuer de mobiliser tous nos amis et allies des autres mouvements sociaux progressistes, afin de répondre à l’appel lancé par plus de 170 groupes de la société civile palestinienne visant une large campagne de boycottage, de désinvestissement et de sanctions contre Israël. Comme le Père Miguel D'Escoto Brockman, président de l’assemblée générale des Nations Unies, l’a déclaré dans son récent discours : « Il y a plus de vingt ans, nous, aux Nations Unies, avons repris l’initiative de la société civile lorsque nous avons convenu que des sanctions étaient nécessaires pour assurer des moyens de pression non-violents sur l’Afrique du Sud afin qu’elle mette fin à ses violations. Aujourd’hui, peut-être que nous, aux Nations Unies, devrions envisager de suivre la voie d’une nouvelle génération de la société civile, qui demande une champagne non-violente de boycott, de désinvestissement et de sanctions afin de faire pression sur Israël pour qu’il mette fin à ses violations. » Gens de conscience, demain, joignez-vous à nous pour manifester votre solidarité avec les Palestiniens de Gaza et exiger la fin de l’apartheid israélien.

Organisé par: Solidarité pour les droits humains des Palestiniens (SDHP) et Tadamon!

Tadamon! (« solidarité » en arabe) est un collectif montréalais qui apporte sa contribution solidaire aux luttes pour l’autodétermination, l’égalité et la justice au Moyen-Orient et dans les communautés de la diaspora, à Montréal et ailleurs. Tadamon! mène actuellement des campagnes politiques au Canada, dont la campagne visant le boycott, le désinvestissement et les sanctions contre l’État d’apartheid israélien. http://www.tadamon.ca/


Demonstration: Solidarity with Gaza commemorate Palestinian victims of Israeli massacre in Gaza

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SUNDAY, DECEMBER 28th, 13h00, 2008, Norman Bethune Square, corner: Guy & de Maisonneuve, (metro Guy-Concordia), Montreal, Quebec http://www.tadamon.ca/post/2244

In response to the latest massacre of Palestinians executed by the Israeli apartheid regime. At least 200 Palestinians have been killed in the latest Israeli assault on the Gaza Strip, while the threat for further bloodshed still hands heavily over the skies in Palestine as the current Israeli assault over Gaza continues. This is the single largest massacre in Gaza since Israel illegally occupied Gaza in 1967, many among the dead are civilians and the numbers keeps mounting. Israel's military operation "Cast Lead" has echoes of previous Israeli raids into Gaza that have been characterized by indiscriminate attacks on civilian population centers, mass detentions, violent house demolitions and other forms of collective punishment against the Palestinian people. Additionally this demonstration will address the Canadian government's total support towards Israel, best exemplified increased bilateral military, political and economic links. Israel's latest massacre in Gaza occurs with official Canadian complicity towards Israel's illegal siege and ongoing sanctions over the civilian population in Gaza. Over the past two years the Gaza Strip has been undergoing the daily violence of a wide-ranging humanitarian catastrophe triggered by severely reduced access to energy, food, and medicines. In effect, Gaza is the world's largest open air prison. At this moment, we can only reaffirm our commitment in the strongest possible terms to continue mobilizing friends and allies in other progressive social movements to respond to the call by over 170 Palestinian civil society organizations for a comprehensive campaign of boycott, sanctions and divestment (BDS). As H.E. Father Miguel D'Escoto Brockman, President of the United Nations General Assembly state in a recent speech: "More than twenty years ago we in the United Nations took the lead from civil society when we agreed that sanctions were required to provide a nonviolent means of pressuring South Africa to end its violations. Today, perhaps we in the United Nations should consider following the lead of a new generation of civil society, who are calling for a similar non-violent campaign of boycott, divestment and sanctions to pressure Israel to end its violations."

Join us on the streets tomorrow as people of conscience to stand in solidarity with the Palestinian people of Gaza and an end to Israeli apartheid. Organized by:
Solidarity for Palestinian Human Rights (SPHR) and Tadamon! Tadamon! (Arabic for “solidarity”), is a Montreal-based collective which works in solidarity with struggles for self-determination, equality and justice in the ‘Middle East’ and in diaspora communities in Montreal and beyond. Tadamon! ongoing political campaigns operating in Canada, including the campaign for boycott, divestment and sanctions against Israeli apartheid state. http://www.tadamon.ca/


Tadamon! Montreal, tel: 514 664 1036, email: info[at]tadamon.ca

5 comments:

Anonymous said...

Plus de 280 morts en 48 heures à Gaza, Israël mobilise des milliers de réservistes - lundi 29 dec. 2008, l'Orient-le-Jour (Liban)

L’État hébreu bombarde une quarantaine de tunnels ; Mechaal demande l’arrêt des « massacres » et l’ouverture des terminaux ; Abbas appelle à l’unité palestinienne.
Israël a poursuivi hier l’opération dite « plomb durci », la plus violente depuis l’occupation des territoires palestiniens par Israël en 1967. Les raids israéliens, qui ont débuté samedi, ont fait près de 290 morts et plus de 600 blessés, selon un nouveau bilan des services d’urgence palestiniens. Plus d’une centaine de policiers du Hamas figurent parmi les morts et, dans le nord de la bande de Gaza, un camp d’entraînement militaire du mouvement islamiste a été entièrement détruit. Les dégâts matériels sont considérables. Hier, de la fumée montait des ruines à travers la bande de Gaza tandis que des morts et blessés s’entassaient dans des hôpitaux dans des scènes de chaos.
Dans l’après-midi, l’aviation israélienne a en outre mené une série de raids contre des tunnels de contrebande dans le secteur de Rafah à la frontière entre la bande de Gaza et l’Égypte. Une porte-parole de l’armée, Avital Leibovitz, a affirmé que « 40 tunnels » avaient été visés. Les tunnels permettent au Hamas d’introduire des armes dans la bande de Gaza, soumise à un blocus israélien.
Une série de raids a également visé et détruit le « Saraya », un complexe abritant la principale prison de Gaza et un quartier général des services de sécurité du Hamas, faisant quatre morts. Le bâtiment du « Conseil des ministres » du Hamas à Gaza a également été frappé. Dans la soirée, de nouveaux raids ont visé des ateliers de ferraille où, selon l’armée israélienne, sont fabriquées des roquettes.
Entre-temps, une vingtaine de roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza dans le sud d’Israël sans faire de victimes. L’une d’elles, de type Grad, a atteint pour la première fois Gan Yavné près du port d’Ashdod, à plus de trente kilomètres de Gaza, selon les secours israéliens. Samedi, une trentaine de roquettes et un obus de mortier ont été tirés de la bande de Gaza contre Israël, selon la police israélienne. Une de ces roquettes a tué un civil israélien à Netivot et fait quatre blessés dans une maison de cette localité à la lisière du désert du Néguev (Sud), selon les services d’urgence israéliens.
Laissant planer la menace d’une offensive terrestre à Gaza, Israël a décidé de mobiliser 6 500 réservistes, a annoncé un haut responsable à l’issue de la réunion hebdomadaire du gouvernement. À la mi-journée, Israël a commencé à masser des chars et des troupes à la lisière de la bande de Gaza, selon des photographes de l’AFP.
Le porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum, a accusé Israël de « commettre un holocauste au vu et au su du monde entier, qui n’a pas bougé le petit doigt ». Il a affirmé à la presse que « la résistance palestinienne se réserve le droit de riposter à cette agression par des opérations de martyre », c’est-à-dire des opérations-suicide. De son côté, le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, a demandé hier l’arrêt des « massacres » dans la bande de Gaza et l’ouverture des « terminaux pour sauver les enfants » palestiniens. Samedi, M. Mechaal avait lancé un appel à une troisième intifada contre Israël.
Pour sa part, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a appelé à l’unité des Palestiniens. M. Abbas a également annoncé avoir entamé des « contacts urgents avec plusieurs pays arabes et autres pour faire cesser l’agression lâche et les massacres dans la bande de Gaza ».
Côté israélien, le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a indiqué que « l’armée israélienne élargira et approfondira ses opérations à Gaza autant que nécessaire ». La ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, a, de son côté, affirmé hier à la chaîne américaine NBC que « l’objectif n’(était) pas de réoccuper la bande de Gaza ». Priée de dire s’il s’agissait alors de renverser les autorités du Hamas, elle a répondu : « Pas maintenant. » Le Premier ministre du gouvernement de transition, Ehud Olmert, a, quant à lui, affirmé qu’Israël ne « combattait pas le peuple palestinien », mais le Hamas, et s’est engagé à éviter une « crise humanitaire » à Gaza.

Anonymous said...

Réactions internationales
La rue arabe s’indigne, ses dirigeants temporisent(suite l'Orient-le-Jour)

Khamenei appelle les musulmans à punir Israël ; Paris, Moscou et Londres plaident pour l’arrêt des violences et Washington tient le Hamas pour responsable.
De Sanaa à Damas, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues pour condamner les frappes israéliennes à Gaza. Lors de ces manifestations, des critiques ont fusé à l’encontre de certains pays arabes, en particulier de l’Égypte, accusée de « complicité » avec l’État hébreu. Hier, plus de 50 000 personnes ont manifesté dans une dizaine de villes d’Égypte, alors que plusieurs dizaines de milliers de Yéménites défilaient à Sanaa. Dans le centre de Damas, des milliers de Syriens ont protesté contre « l’agression israélienne » et le « silence » des pays arabes, alors que des centaines de Palestiniens manifestaient dans l’enceinte de leur consulat à Dubaï. Dans le nord de l’Irak, un Irakien a été tué et seize ont été blessés dans un attentat-suicide au vélo piégé à Mossoul, lors d’une manifestation contre les raids israéliens.
Les dirigeants arabes, eux, n’ont toujours pas officiellement arrêté la date d’un sommet de la Ligue arabe proposé par la Syrie et le Qatar. De source diplomatique, on affirmait samedi qu’il aurait lieu vendredi prochain à Doha. Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a fait savoir qu’il attendait les réponses officielles des pays arabes pour la tenue du sommet. Seul parmi les dirigeants arabes, le numéro un libyen Mouammar Kadhafi a fustigé les réactions « lâches et défaitistes » des pays de la région face à l’offensive israélienne, et annoncé d’emblée qu’il n’assisterait pas à un « sommet qui fait jouer un disque rayé depuis longtemps ».
Pour l’heure, les gouvernements se pressent pour offrir des aides humanitaires : deux avions qatariotes transportant 50 tonnes de matériel médical étaient attendus à l’aéroport égyptien d’al-Arish (dans le nord du Sinaï, à 40 km de Rafah), tandis le roi Abdallah d’Arabie saoudite a également décidé d’envoyer trois avions d’aide et proposé d’évacuer les blessés par avion. La Libye, elle, a annoncé de son côté la mise en place d’un pont aérien pour évacuer les blessés palestiniens, tandis que le roi de Jordanie Abdallah II a décidé d’envoyer via Israël de l’aide alimentaire et du matériel médical.
De son côté, le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a appelé les pays musulmans à punir Israël pour « ses crimes à Gaza » et a déploré le « silence encourageant » de certains dirigeants arabes.
À Paris, le président français Nicolas Sarkozy a exprimé au président palestinien Mahmoud Abbas sa « vive préoccupation », alors que le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a estimé que le retour à la trêve était « l’unique solution ». La Maison-Blanche, pour sa part, a appelé à la fin des violences au Proche-Orient, tout en estimant que c’est au Hamas de mettre un terme aux frappes israéliennes en cessant ses propres tirs de roquettes sur Israël, selon une déclaration officielle diffusée samedi. Pour sa part, le pape Benoît XVI a condamné les violences entre Israël et le Hamas, demandant un « sursaut d’humanisme et de sagesse de la part de tous ceux qui ont une quelconque responsabilité dans cette situation ». Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a, quant à lui, demandé à son homologue israélienne Tzipi Livni l’« arrêt urgent » des opérations militaires à Gaza. Le ministre britannique des Affaires étrangères David Miliband a également appelé à un « arrêt immédiat de toute les violences » à Gaza.

Manal said...

Nasrallah condemns Israeli assault, 'Arab collaboration'
By Dalila Mahdawi
Daily Star staff
Monday, December 29, 2008

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Nasrallah condemns Israeli assault, 'Arab collaboration'

BEIRUT: Hizbullah secretary general Sayyed Hassan Nasrallah led a chorus of Lebanese condemnations of a massive Israeli air campaign on the blockaded Gaza Strip over the weekend that killed at least 296 Palestinians and wounded hundreds more. In a televised address Sunday evening, Nasrallah pointed the finger at "certain" Arab regimes for conspiring with Israel against residents of Gaza.

"There is true and full collaboration between certain Arab regimes, especially those who have already signed peace deals with Israel, to crush any form of resistance," he told thousands of Hizbullah supporters in Beirut's southern suburbs.

The Israel-US alliance was trying to impose a "humiliating" settlement on Lebanon, Syria and Palestine, Nasrallah said. "Those Arab regimes are helping the Israelis," he said.

Nasrallah urged "the Egyptian regime specifically to open the Rafah crossing so that aid can flow into Gaza and help Gazans in their struggle [against Israel]."

"We are not asking in any way for Egypt to launch a war against Israel because in Gaza there are men able and ready to fight. All we ask is that Egypt does not exploit the war to put pressure on the Palestinian resistance. If you do not open the crossing, then you are partners in the crime," he said. The Hizbullah leader urged all Arabs to protest the Israeli military strikes. All Arabs states should help Gazans to remain steadfast in the face of Israel, he said, because "Israel cannot manage wars of attrition."

Nasrallah also said the Arab world had "the money and enough political power to stop the carnage in Gaza."

Lebanon has to remain vigilant of a possible Israeli attack, Nasrallah added, calling for a mass rally at 3 p.m. on Monday in Beirut's southern suburbs.

Israel launched on Saturday what it referred to as "calculated" air strikes against Hamas, the Islamist group which runs the strip, just days after a six-month cease-fire with Palestinian resistance groups expired.

Also on Sunday, Lebanese Speaker Nabih Berri met with representatives from the Palestine Liberation Organization (PLO) and Hamas in an act of solidarity and issued a statement calling for Arab parliamentary speakers to "hold an emergency meeting in South Lebanon to discuss developments in Gaza." Berri had earlier expressed his condemnation for Israel's "massacres," denouncing the latest in "persistent Israeli crimes against our Palestinian brethren."

Berri also phoned Arab and international speakers to press for a cease-fire in Gaza, said the National News Agency, as reports emerged that the Arab League would delay until Wednesday an emergency meeting of Arab foreign ministers to unify their positions on the Israeli attacks. The meeting had originally been slated for Sunday.

Premier Fouad Siniora meanwhile issued a statement addressed to UN chief Ban Ki-moon in which he called the Israeli onslaught a "criminal operation" and referred to Palestinians killed as the victims of "new massacres to be added to [Israel's] full record of massacres." He called for immediate UN action to end the Israeli offensive, dubbed "Operation Cast Lead."

President Michel Sleiman also issued a statement Saturday in which he "strongly condemned the monstrous attacks in Gaza" and urged Arab nations to "take a unified stand" on the crisis.

Reform and Change bloc leader MP Michel Aoun also denounced the Israeli assault in Gaza, as did MP Butros Harb of the March 14 political alliance, who said Israel's action was almost akin to "genocide." He urged the UN and international community to halt violence that could "lead to the situation in the region exploding."

Harb's words echoed those made in an official March 14 statement Saturday.

"These barbaric massacres require a wide-scale Arab and international action to deter Israel and force it to stop its aggression," read the statement, which also called for an end to internal Palestinian divisions.

Earlier on Sunday, Hizbullah foreign relations officer Nawwaf Moussawi spoke of Arab "collusion" with Israel and the US against the Palestinian people.

"What is happening in Gaza today is an Israeli-US war, undertaken with Arab collusion to deprive the Palestinians of their rights," Moussawi told New TV.

Popular outrage at the Israeli air strikes spilled onto the streets of Lebanon Sunday, where police fired tear gas at angry protesters attempting to gather in front of the Egyptian Embassy. The protesters had been throwing stones to protest Egypt's closure of the Gaza-Rafah border. Egypt has come under fire in the past for not allowing enough aid or medicine into Gaza.

In Beirut's mostly Shiite southern suburbs, hundreds marched in solidarity with the Gazans and called for an end to Israeli air strikes. Earlier in the day, Hamas representative Osama Hamdan spoke to a crowd of 1,000 gathered outside the UN offices in Beirut. Protesters clutching Palestinian, Lebanese and green flags symbolizing Hamas chanted "death to Israel."

Hamas had no other choice but to continue its fight against Israel, Hamdan said. "We in the Hamas group and other resistance factions in Gaza know we don't have many alternatives. We have one alternative which is to be steadfast and resist and we will be victorious," he said.

The largest demonstration took place in Lebanon's largest refugee camp of Ain al-Hilweh, on the outskirts of Sidon, where some 4,000 protesters called on Hizbullah to attack Israel and shouted insults at long-time Egyptian President Hosni Mubarak: "You agent of the Americans, you traitor!"

On Sunday, the Sidon municipality announced that it had designated Monday a day of mourning for Palestinian victims of the Israeli strikes.

Anonymous said...

CHECK OUT TADAMON'S SITE FOR MORE INFO ABOUT THE MASSACRES IN GAZA:

www.tadamon.ca

G.

De Saoud al-Mawla said...

Peut-on défendre Israël ?
MICHEL COLLON

Parmi les nombreux messages qui me parviennent, un petit nombre veut défendre Israël en invoquant tel ou tel comportement palestinien. Voici, en quelques mots, une brève réponse.

Je pense qu’il faut toujours en revenir au point de départ : Israël est un Etat colonialiste qui a chassé les Palestiniens de leur terre en 1948. Il refuse leur retour qui ne serait pourtant que le respect du droit.

Avec ses colonies, cet Etat raciste ne cesse de pratiquer le nettoyage ethnique pour continuer à augmenter son territoire. Il viole toutes les résolutions de l’ONU depuis soixante ans, se sachant protégé par l’Europe et les Etats-Unis. Ceux-ci ont besoin d’un gendarme au Moyen-Orient pour contrôler le pétrole. Israël se plaint des armes nucléaires éventuelles chez ses voisins, mais il a lui-même deux cents têtes nucléaires, installées en toute illégalité.

Israël se prétend “la seule démocratie au Moyen-Orient” (comme si un régime d’apartheid pouvait être démocratique!). Mais les alliés d’Israël au Moyen-Orient (Arabie saoudite, Koweït, Egypte...) sont des dictatures abominables. En plus, lorsque les Palestiniens de Gaza “votent mal”, Israël les punit par des blocus et des agressions sans fin.

Ceux qui critiquent certains mouvements palestiniens actuels, oublient de dire que précédemment, Israël a tout fait pour détruire les mouvements palestiniens de gauche ou nationalistes. Et qu’il a systématiquement refusé de négocier avec Arafat tout en prétendant le contraire.

Tout ceci peut être prouvé par des études d’historiens (notamment israéliens), des déclarations de tous les grands dirigeants sionistes eux-mêmes et des témoignages de juifs progressistes d’aujourd’hui.

Les colonialistes se plaignent de tirs de roquettes et d’attentats. Certes, toutes les méthodes de lutte ne conviennent pas. Mais puisque les oppresseurs, surarmés, ont privé les oppressés de tout moyen d’action légal, ils seraient bien aimables de dire comment il convient de résister.

Il n’y aura pas de solution au Moyen-Orient sans établir une vraie démocratie, pour tous. Et donc accorder tous leurs droits aux Palestiniens.

Certes, des Israéliens souffrent également (d’ailleurs, ils souffrent aussi de la pauvreté et de discriminations racistes imposées par les dirigeants israéliens). Internet nous permet d’ouvrir avec chacun, ici et là, un débat sur les véritables causes du problème. En dénonçant les médiamensonges et les déformations de l’Histoire.

Pas de paix sans Justice!

Michel Collon
28 décembre 2008